Tartan + raglan =

Marthe !

Patron de la République du chiffon en taille 36, légèrement large encore, en tartan.

20150116-195009.jpg

20150116-195120.jpg

20150116-195319.jpg

Un an depuis le dernier billet… Mouhaha ! Espérons que je publie plus vite ma veste eagle…

Publicités

Mini sceptique

Quelques heures avant le réveillon, je me suis mise en tête de me faire une tenue… J’ai utilisé un patron déjà connu et ça a donné une mini jupe (ici en version pour tous les jours).

20140118-172855.jpg

20140118-172918.jpg

20140118-172938.jpg

Il s’agit donc de la mini de Aime comme Marie, en coton légèrement satiné et « smockingé » avec un passepoil glitter.
Je dois avouer que je ne l’assume pas trop… J’ai l’impression de ressembler à ces joggings à la mode dans les années 90, franchement hideux… Je la mets quand même, mais bon…

Mini plagiat

Lorsqu’une collègue possède une magnifique jupe, à la fois simple et originale, il suffit de prendre sa mac.   Du noir, du glam, du chic, du rock (et du mauvais temps ce qui fait qu’on n’y voit goutte sur les photos…). Vous reconnaissez la marque d’origine ?

La jupe est constituée de deux parties. La sur-jupe se termine en pointe sur le devant et est bien plus courte que la deuxième.

 

J’ai choisi comme patron de base la mini de aime comme Marie.

Coupée trop grande, j’ai dû la rogner de plusieurs centimètres pour qu’elle m’aille correctement.

En lainage des Coupons de Saint Pierre, elle est devenue une parfaite petite jupe d’hiver.

Retour d’automne

C’est un merveilleux patron qui me sort de ma torpeur couturesque et bloguesque. Ce patron est tout ce que j’attendais : sobre, élégant et bien coupé. D’une grande facilité d’exécution, il avait tout pour me plaire. Il s’agit du short CHÂTAIGNE de Deer and Doe.

Lorsque je l’ai découvert, j’ai tout de suite aimé la forme de la ceinture devant. J’ai donc voulu la souligner, d’autant qu’elle est flatteuse.

Ce patron est un véritable hymne à la beauté féminine (en particulier du butt’ qui est souvent malmené par les shorts).

Short Châtaigne de Deer and Doe T36
Gabardine de coton bleu marine (Toto ?)
Passepoil doré et doublure liberty Capel gold.

La jupette de janvier

Déjà en retard pour le premier post couture de l’année…

Les jupes, les robes, c’est tout ce que j’aime. J’en porte tout le temps et c’est la seule chose que j’ai envie de coudre en ce moment. Comme ma copine/collègue Anne-Sophie rencontre les mêmes difficultés à se poser devant sa machine à coudre et qu’elle voue le même culte à ces pièces de vêtements, on a décidé de se lancer conjointement dans un défi mensuel : un mois = une jupe (ou une robe). Et ça tombe bien car je me suis récemment abonnée à la Gambettes Box, magnifique surprise tous les mois constituée de deux paires de collants. 2013 sera l’année des gambettes !

La première jupe est une jupette, faite il y a un moment déjà finalement mais j’ai tardé à la poster. Une jupette dans toute la simplicité du terme mais qui répond bien à mes désirs. Un petit coupon de liberty, un élastique, des petits chiens, de jolies bottines… Me voilà heureuse !

Motivée !

Défi 13 : Last but not least

Je m’en étais éloignée, mais voilà que maintenant que j’y reviens, il disparaît.

Et pourtant le thème de ce défi 13 tombe à pic pour moi qui sors de mon hibernation couturesque. N’importe quelle réalisation s’avère être un défi. Surtout quand on ajoute à cela : velours, fermeture invisible et Burda, les deux derniers étant une première pour moi.

Ce fut une longue galère, remplie d’arrachage de cheveux, de découd-vite, de larmes entremêlées de sueur… un vrai défi.

Non pas que ce soit vraiment la faute de cette pauvre petite jupette 113 du Burda de juillet 2008 qui a tout ce qui faut pour elle : tout tombait parfaitement, bien taillée (un peu grande tout de même). Le problème venait de l’oubli quasi de tout… Mes réflexes se sont envolés et du coup je devais coudre cette jupe en me fiant aux explications du Burda… Que je ne comprenais pas du tout !

J’ai vaillamment avancé, guidée par les tutos sur le net, j’ai réussi à poser la fermeture invisible sans pied spécial, en prenant mon temps, j’ai fièrement exhibé mon œuvre à mon époux pour le premier essayage. Et là, horreur. Ma jupe s’apparente à une jupe clownesque, elle est bicolore : le devant n’a pas la même couleur que le derrière. Oui, j’ai aussi fait cette bourde : je n’ai pas coupé dans le même sens le devant et le derrière.

Elle me plaisait bien cette petite jupe. Donc, j’ai tout refait, non sans un déchirement quand il a fallu découdre ma fermeture invisible complètement invisible que j’avais si bien réussie.

Le résultat final me fait dire que j’ai bien fait d’insister. Elle me convient tout à fait (et m’a fait réviser les bases de la couture).

Velours prune, Entrée des Fournisseurs

C’est-à-dire qu’on voit pas grand chose dans mon antre, surtout en hiver…

Liberty dont je ne me souviens plus le nom, Entrée des Fournisseurs

Et quand même, parce que, malgré les poils de chats, j’en suis fière : gros plan sur la fermeture invisible.

Un grand merci aux organisatrices du Défi 13 qui nous ont permis de nous botter le cul une fois par mois pour rendre notre copie.

ça revient doucement

Après ma non-couture, pendant ma jupe Burda (qui a souffert d’une maladie nécessitant une opération chirurgicale risquée et de grande envergure) et avant de me lancer dans une robe, j’ai continué à ré-apprivoiser la couture.

Je fais encore mes crash-tests de retour sur mes enfants (des fois que ce soit moche). Ils gagnent un slim chacun tiré du livre Couture rétro moderne de La fille électrique.

Le patron est sympa, il se coud très rapidement et facilement. J’ai cependant eu du mal à choisir la taille. Le 4 ans étant trop juste pour Joseph, il a atterri dans la penderie de Dimitraillette. J’ai ajouté des marges de couture au 4 ans (par flemme de reporter une autre taille).

J’avoue ma déception : je m’attendais à quelque chose de plus moulant. Mais pour ça, il faudrait que je me mette à la braguette et euh… bof.

Tissu Toto pour celui-ci, une sorte de jean rayé souple dans les tons gris qui ne passe pas du tout à la photo…

Tissu en gabardine grise de chez Toto

Voyons le bon côté des choses : deux nouveaux pantalons pour eux et, cette fois-ci, je ne risque pas d’oublier cette cousette dans le train.

Timide retour à la couture

Force m’est de constater que la couture ça s’oublie. Pas complètement, non, mais les réflexes sont moins rapides, les techniques moins sûres… Du coup, la petite jupe Burda en cours me demande un effort de titan alors qu’elle est simple.

J’ai donc misé sur du simple, du rapide, et, disons-le franchement, du sans couture : des chèches.

 

 

 

 

 

Le petit avait le sien également. Je dis bien « avait » car la grande étourdie que je suis l’a oublié dans le TGV… Malgré mes recherches et démarches aux objets trouvés de la gare, il avait disparu. Pas le courage d’en refaire un, bien qu’il me reste encore de ce joli tissu de chez Toto.

Je retourne suer sang et eau sur ma jupe…

{You rock} les deux font la paire #1

Comment porter un col claudine, symbole de la petite fille sage, lors d’un concert punk ? En le rock’n’rollisant un peu ! C’est ce que j’ai tenté de faire pour la petite robe que ma copine et moi avons décidé de faire de concert, qui sera également ma première pièce pour le concours Thread and Needles.

La robe est tirée du Sweet wardrobe. je l’ai faite en molleton de chez Toto, teint en noir (merci à ma Sauveuse) et bleu marine. Assemblage de couleurs hautement improbable sur moi il y a encore un an. Mais les goûts changent et j’avoue être de plus en plus séduite par le bleu marine et son association avec du noir. Elle est très peu modifiée : je l’ai simplement réduite sur les côtés car je préfère les robes ajustées en ce moment.
Pour le col, il s’agit tout bêtement d’une chainette de la droguerie, fixée de manière à faire un col Claudine. L’inspiration n’est pas à chercher très loin : pinterest bien sûr… J’ai repéré une image dont malheureusement le lien était cassé.
La robe correspond à mes attentes, je suis ravie. Et pour l’occasion, j’ai demandé à mon frère de me faire des photos qui changent de l’ordinaire et un peu plus travaillées.Enfin pour moi…

La jolie robe noire à col Claudine d’Anne-Sophie se trouve sur son blog et vous pouvez retrouver mon projet sur le site de Thread and Needles.

Défi 13 : La tente en tulle

(Titre à prononcer vite.)

Le défi 13 veut de la déco d’intérieur et moi je n’aime pas trop faire autre chose que des vêtements. On n’était pas fait pour s’entendre. Mais, cela aura le mérite de m’avoir donné un bon coup de pied au derrière sur un projet laissé à l’abandon depuis quelques temps.

Joseph a depuis tout petit sa tente-cabane au-dessus de son lit achetée chez Petit Pan :

Et il faut savoir qu’ils sont dans la même chambre et qu’ils ont chacun leur alcôve. Je voulais donc créer un petit cocon identique pour Dimitri.

Alors je lui ai cousu une réplique de la tente Petit Pan, en copiant honteusement sur le modèle original :

 

J’ai utilisé du tulle gris de chez Entrée des Fournisseurs et du liberty « tuesday trees », absolument fabuleux :

 

Après avoir mesuré, adapté, galéré (oh oui ! beaucoup !), pesté, me voici satisfaite de cette déco. Mon auguste époux trouve que ça ne fait pas très enfant à cause des couleurs. Personnellement, ça ne me dérange pas du tout.

 

En tout cas, je vais retourner à ce que je préfère : de la couture pour ma pomme !