Tartan + raglan =

Marthe !

Patron de la République du chiffon en taille 36, légèrement large encore, en tartan.

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Un an depuis le dernier billet… Mouhaha ! Espérons que je publie plus vite ma veste eagle…

Mini sceptique

Quelques heures avant le réveillon, je me suis mise en tête de me faire une tenue… J’ai utilisé un patron déjà connu et ça a donné une mini jupe (ici en version pour tous les jours).

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Il s’agit donc de la mini de Aime comme Marie, en coton légèrement satiné et « smockingé » avec un passepoil glitter.
Je dois avouer que je ne l’assume pas trop… J’ai l’impression de ressembler à ces joggings à la mode dans les années 90, franchement hideux… Je la mets quand même, mais bon…

Mini plagiat

Lorsqu’une collègue possède une magnifique jupe, à la fois simple et originale, il suffit de prendre sa mac.   Du noir, du glam, du chic, du rock (et du mauvais temps ce qui fait qu’on n’y voit goutte sur les photos…). Vous reconnaissez la marque d’origine ?

La jupe est constituée de deux parties. La sur-jupe se termine en pointe sur le devant et est bien plus courte que la deuxième.

 

J’ai choisi comme patron de base la mini de aime comme Marie.

Coupée trop grande, j’ai dû la rogner de plusieurs centimètres pour qu’elle m’aille correctement.

En lainage des Coupons de Saint Pierre, elle est devenue une parfaite petite jupe d’hiver.

Retour d’automne

C’est un merveilleux patron qui me sort de ma torpeur couturesque et bloguesque. Ce patron est tout ce que j’attendais : sobre, élégant et bien coupé. D’une grande facilité d’exécution, il avait tout pour me plaire. Il s’agit du short CHÂTAIGNE de Deer and Doe.

Lorsque je l’ai découvert, j’ai tout de suite aimé la forme de la ceinture devant. J’ai donc voulu la souligner, d’autant qu’elle est flatteuse.

Ce patron est un véritable hymne à la beauté féminine (en particulier du butt’ qui est souvent malmené par les shorts).

Short Châtaigne de Deer and Doe T36
Gabardine de coton bleu marine (Toto ?)
Passepoil doré et doublure liberty Capel gold.

La jupette de janvier

Déjà en retard pour le premier post couture de l’année…

Les jupes, les robes, c’est tout ce que j’aime. J’en porte tout le temps et c’est la seule chose que j’ai envie de coudre en ce moment. Comme ma copine/collègue Anne-Sophie rencontre les mêmes difficultés à se poser devant sa machine à coudre et qu’elle voue le même culte à ces pièces de vêtements, on a décidé de se lancer conjointement dans un défi mensuel : un mois = une jupe (ou une robe). Et ça tombe bien car je me suis récemment abonnée à la Gambettes Box, magnifique surprise tous les mois constituée de deux paires de collants. 2013 sera l’année des gambettes !

La première jupe est une jupette, faite il y a un moment déjà finalement mais j’ai tardé à la poster. Une jupette dans toute la simplicité du terme mais qui répond bien à mes désirs. Un petit coupon de liberty, un élastique, des petits chiens, de jolies bottines… Me voilà heureuse !

Motivée !

Défi 13 : Last but not least

Je m’en étais éloignée, mais voilà que maintenant que j’y reviens, il disparaît.

Et pourtant le thème de ce défi 13 tombe à pic pour moi qui sors de mon hibernation couturesque. N’importe quelle réalisation s’avère être un défi. Surtout quand on ajoute à cela : velours, fermeture invisible et Burda, les deux derniers étant une première pour moi.

Ce fut une longue galère, remplie d’arrachage de cheveux, de découd-vite, de larmes entremêlées de sueur… un vrai défi.

Non pas que ce soit vraiment la faute de cette pauvre petite jupette 113 du Burda de juillet 2008 qui a tout ce qui faut pour elle : tout tombait parfaitement, bien taillée (un peu grande tout de même). Le problème venait de l’oubli quasi de tout… Mes réflexes se sont envolés et du coup je devais coudre cette jupe en me fiant aux explications du Burda… Que je ne comprenais pas du tout !

J’ai vaillamment avancé, guidée par les tutos sur le net, j’ai réussi à poser la fermeture invisible sans pied spécial, en prenant mon temps, j’ai fièrement exhibé mon œuvre à mon époux pour le premier essayage. Et là, horreur. Ma jupe s’apparente à une jupe clownesque, elle est bicolore : le devant n’a pas la même couleur que le derrière. Oui, j’ai aussi fait cette bourde : je n’ai pas coupé dans le même sens le devant et le derrière.

Elle me plaisait bien cette petite jupe. Donc, j’ai tout refait, non sans un déchirement quand il a fallu découdre ma fermeture invisible complètement invisible que j’avais si bien réussie.

Le résultat final me fait dire que j’ai bien fait d’insister. Elle me convient tout à fait (et m’a fait réviser les bases de la couture).

Velours prune, Entrée des Fournisseurs

C’est-à-dire qu’on voit pas grand chose dans mon antre, surtout en hiver…

Liberty dont je ne me souviens plus le nom, Entrée des Fournisseurs

Et quand même, parce que, malgré les poils de chats, j’en suis fière : gros plan sur la fermeture invisible.

Un grand merci aux organisatrices du Défi 13 qui nous ont permis de nous botter le cul une fois par mois pour rendre notre copie.

{You rock} les deux font la paire #1

Comment porter un col claudine, symbole de la petite fille sage, lors d’un concert punk ? En le rock’n’rollisant un peu ! C’est ce que j’ai tenté de faire pour la petite robe que ma copine et moi avons décidé de faire de concert, qui sera également ma première pièce pour le concours Thread and Needles.

La robe est tirée du Sweet wardrobe. je l’ai faite en molleton de chez Toto, teint en noir (merci à ma Sauveuse) et bleu marine. Assemblage de couleurs hautement improbable sur moi il y a encore un an. Mais les goûts changent et j’avoue être de plus en plus séduite par le bleu marine et son association avec du noir. Elle est très peu modifiée : je l’ai simplement réduite sur les côtés car je préfère les robes ajustées en ce moment.
Pour le col, il s’agit tout bêtement d’une chainette de la droguerie, fixée de manière à faire un col Claudine. L’inspiration n’est pas à chercher très loin : pinterest bien sûr… J’ai repéré une image dont malheureusement le lien était cassé.
La robe correspond à mes attentes, je suis ravie. Et pour l’occasion, j’ai demandé à mon frère de me faire des photos qui changent de l’ordinaire et un peu plus travaillées.Enfin pour moi…

La jolie robe noire à col Claudine d’Anne-Sophie se trouve sur son blog et vous pouvez retrouver mon projet sur le site de Thread and Needles.

Défi 13 : grand froid

On peut dire qu’il tombe très bien celui-là. L’hiver a eu du mal à venir, mais il est venu spécialement pour fêter le thème du Défi 13 de décembre.
J’avoue le peu d’inspiration sur le froid… C’est surtout un défi tricot et pour ça je passe mon tour. Mais j’ai tout de même cousu un petit truc rapide histoire de participer au jeu. Il est certain que je vais frôler le degré zéro de l’originalité, mais après tout, qu’importe !
Alors qu’est-ce qu’on coud quand on doit prononcer la phrase « froid, moi jamais ! » ? Un snood ! ou plus exactement : un « snoeud », néologisme de ma création et dont je suis fière… Un « snoeud », c’est le croisement d’un snood avec un noeud, traduction libre du patron gratuit de colette pattern disponible ici.

Si le « snoeud » de Colette semble en matières assez légères et démesurément long (1m de long, je trouve ça un peu « too much »), le mien a donc été raccourci de 20 cm et je l’ai voulu chaud. Je ne comprends pas bien le principe d’un snood très large, donc qui ne tient pas au cou, et en coton… J’ai donc choisi de la polaire pour le côté chaud et douillet et du liberty pour le côté élégance et esthétique.

Il est complètement réversible, on peut le mettre sur le côté ou sur la tête (je vous épargne les photos).

Étant donné que j’ai déjà une magnifique parure écharpe/bonnet/mitaines, en laine de la droguerie, tricotée main par ma fournisseuse officielle, ce « snoeud » ira rejoindre le sapin pour elle, comme un échange de bons procédés.

Pour admirer de vrais remèdes anti-froid c’est par .

PS : désolée pour les tailles différentes des photos, j’ai fait une tentative de bidouillage de photoshop et j’ai commis quelques impairs… Tout a été fait avec ce site génialissime : pugly pixel

Idée fixe

Vous savez bien, cette idée fixe qui ne vous lâche plus malgré tous les signes qui vous annoncent que c’est une folie. L’idée fixe qui devient obsession alors que tout s’acharne contre vous. Parce que ma raison me l’a dit plusieurs fois : une robe dos nu pour les fêtes de fin d’année c’est du délire ma pauvre ! Oui mais voilà, il était trop tard, j’avais déjà eu mon coup de foudre pour cette robe sur le site de Gat Rimon, robe assez particulière et assez chère pour que je préfère tenter l’aventure de la copie plutôt que du gros craquage.

J’ai donc tenté de reproduire cette merveille en partant de mes patrons disponibles.

Je dois avouer que le résultat me satisfait tout à fait malgré plusieurs petits couacs. Mais oserais-je le dire ? Oui : j’ai galéré grave ! Que de souffrances ! Tout merdait à chaque étape, par ma faute ou par la volonté des dieux de l’Olympe qui ont décidé de m’utiliser comme jouet du destin.

Petit florilège : découper le haut et le bas dans deux morceaux de popeline noire Entrée des Fournisseurs et se rendre compte au moment de l’assemblage que ce sont deux noirs différents / assembler une moitié à l’endroit l’autre à l’envers / mettre une ceinture, l’enlever, la remettre…

Trêve de blabla plaintifs, voici la bête, à la lumière des bougies de Noël :

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Le devant est tout ce qu’il y a de plus classique. C’est une petite robe noire pour les fêtes. J’ai tout misé sur le derrière, si je puis me permettre cette expression.

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J’ai tout de suite craqué sur ce dos nu. C’est à la fois élégant et féminin. Certes, en hiver… D’ailleurs vous excuserez la piètre qualité des photos, je ne suis pas allée dehors pour les prendre. C’est la magie de Noël qui éclaire l’objectif.

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J’avais besoin d’un patron de base pour commencer. J’ai choisi la robe cache-coeur du Stylish dress book 3. J’ai retaillé le dos et rajouté une « sous-jupe » pour une superposition.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à attendre Noël pour la mettre. Difficile à porter tous les jours… Pour patienter, je me suis mise dans l’ambiance de Noël, vautrée dans mon calendrier de l’avent plein de chocolats et entourée de faibles bougies.

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Vais-je pouvoir faire une tenue pour mes gars ? Je ne suis pas en avance…

London calling

L’Angleterre, Londres, pour moi c’est l’excentricité, le punk, les Clash, le God save the queen des Sex Pistols… Je suis loin du Liberty et des petites fleurs gentilles.
Ça tombe bien, j’ai envie de rock et de punk en ce moment. Ce défi arrive à point. Je me suis juste peut être un peu trop lâchée sur le côté excentrique de la chose…
Tout est parti de Pinterest encore une fois. J’ai ensuite bidouillé un patron à partir d’une jupe. J’ai vu un tout petit peu large malheureusement… Pas eu le temps de faire la retouche mais elle sera faite car finalement, bien que loufoque et difficile à assumer, je l’aime beaucoup cette jupe.

Jupe « queue de pie » ou « long tail skirt » :

Tartan donné par ma copine Anne-So.
Et maintenant les photos en soirée :

Et la photo punk, pour la blague :

Il ne me reste plus qu’à me décoincer le dos. Voilà ce que c’est que de refaire sa cuisine à mon grand âge : je ne peux plus sortir de mon lit…