Défi 13 : Last but not least

Je m’en étais éloignée, mais voilà que maintenant que j’y reviens, il disparaît.

Et pourtant le thème de ce défi 13 tombe à pic pour moi qui sors de mon hibernation couturesque. N’importe quelle réalisation s’avère être un défi. Surtout quand on ajoute à cela : velours, fermeture invisible et Burda, les deux derniers étant une première pour moi.

Ce fut une longue galère, remplie d’arrachage de cheveux, de découd-vite, de larmes entremêlées de sueur… un vrai défi.

Non pas que ce soit vraiment la faute de cette pauvre petite jupette 113 du Burda de juillet 2008 qui a tout ce qui faut pour elle : tout tombait parfaitement, bien taillée (un peu grande tout de même). Le problème venait de l’oubli quasi de tout… Mes réflexes se sont envolés et du coup je devais coudre cette jupe en me fiant aux explications du Burda… Que je ne comprenais pas du tout !

J’ai vaillamment avancé, guidée par les tutos sur le net, j’ai réussi à poser la fermeture invisible sans pied spécial, en prenant mon temps, j’ai fièrement exhibé mon œuvre à mon époux pour le premier essayage. Et là, horreur. Ma jupe s’apparente à une jupe clownesque, elle est bicolore : le devant n’a pas la même couleur que le derrière. Oui, j’ai aussi fait cette bourde : je n’ai pas coupé dans le même sens le devant et le derrière.

Elle me plaisait bien cette petite jupe. Donc, j’ai tout refait, non sans un déchirement quand il a fallu découdre ma fermeture invisible complètement invisible que j’avais si bien réussie.

Le résultat final me fait dire que j’ai bien fait d’insister. Elle me convient tout à fait (et m’a fait réviser les bases de la couture).

Velours prune, Entrée des Fournisseurs

C’est-à-dire qu’on voit pas grand chose dans mon antre, surtout en hiver…

Liberty dont je ne me souviens plus le nom, Entrée des Fournisseurs

Et quand même, parce que, malgré les poils de chats, j’en suis fière : gros plan sur la fermeture invisible.

Un grand merci aux organisatrices du Défi 13 qui nous ont permis de nous botter le cul une fois par mois pour rendre notre copie.

Cowboy vintage

Paraît que je fais cowboy…

Du coup, c’est sur mon fougueux destrier, Jolly Balancer, que je vous présente ma chemise à la The Kooples.

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Jolly et moi avons été très occupés d’où le léger retard.

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Pour les détails techniques :

La chemise est en Liberty vintage. La tante de mon chevelu a travaillé pendant des années chez Petit Faune. Elle avait gardé deux coupons de Liberty et m’en a offert un. Quand elle me l’a donné, j’ai retrouvé le nom de ce liberty. Mais là, impossible de remettre la main dessus…

J’ai utilisé le patron de la chemise du Stylish dress book 3. J’aimais particulièrement l’idée de nouer la chemise. Donc j’ai rallongé les pans de devant. J’ai fait un pli creux.

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Les confessions :

Mea culpa… Je n’ai pas eu le temps de mettre les boutons. Je voulais des boutons de La Droguerie. Or, pour les acheter, il faut faire au minimum 100 km. Ce sera pour plus tard.

Mea culpa 2 : pas de passepoil, mais juste un biais… C’est pas que j’ai fait le cancre, mais ma mercière, non seulement elle a des boutons atroces, mais en plus elle n’avait que de la grosse
cordelette. Je trouvais ça trop gros.

Je n’ai rien mis sur le col car je n’y ai pas pensé…

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Oh, oh ! Mais qui vois-je au loin ? Ne serait-ce pas le plus grand desperado de l’ouest ?

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Eh si ! C’est celui qui me fait faire une deuxième journée de travail, allant de 18h à 7h… Le saloon est son endroit favori et il engloutit des litres de lait.

Rapidement, il est rejoint par son complice

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Un vrai repaire de canailles ici !

Pour voir les autres chemises, c’est chez Chloé ou Christine.

Prise de risque

Le deuxième épisode de la cousette a été une vraie prise de risque pour moi (petite joueuse que je suis) : premières poches et une alliance de tissu risquée ( y a du « yeark » dans l’air).

Pour la rentrée, il fallait donc une chemise à col mao et un pantalon à poches :

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Commençons par la valeur sûre, le lin blanc :

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J’ai choisi comme modèle la chemise à col amovible du livre Boys and girls (sans le col).

IMG_2810.JPGChemise à col mao, livre, taille 100, lin blanc Entrée des fournisseurs.

Outre l’absence du col amovible, j’ai légèrement modifié le patron en ne boutonnant que le bas.

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Passons au point délicat : le pantalon

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C’est le pantalon 02 du Pochee special (n°100). Il est censé être pantacourt, mais il sera pantalon normal, un peu pattes d’eph’.

J’ai osé l’association écossais moutarde et biais en liberty tatum prunelle :

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Tissu écossais moutarde Eurodiff, biais Liberty Tatum prunelle Entrée des Fournisseurs.

J’ai littéralement craqué sur ce tissu. Je l’ai acheté, comme bien souvent, sans savoir ce que j’allais en faire. Finalement, maintenant, il est source d’inspiration. En revanche, il est source
d’arrachage de cheveux rapport aux carreaux. C’était une première pour moi et faire correspondre des carreaux, c’est autrement plus difficile que du rayé.

Deux poches, est-ce que ça suffit pour un pantalon à poches ? Peut-être pas, alors une dernière, au dos, pour la route :

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Pour les photos sur le mannequin, il faudra attendre que Môôôsieur veuille bien revêtir son habit de lumière (et moi je devrais quand même le savoir qu’il ne faut pas s’y prendre au dernier
moment pour les photos avec Petit Jo). Je les posterai, dès que j’en aurai.

Idem pour le petit gilet qui était prévu (mais là je n’ai même pas les photos sur cintre, voyez…). C’est pas le tout d’avoir une super mac, hélas.

Pour voir les merveilles des cousettes, c’est toujours ici.

Bonne rentrée à toutes celles qui, comme moi, reprennent le chemin de l’école !